Intelligence artificielle : Karim Benyekhlef, l’homme qui “automatise” la justice

This content is not available in the selected language.

Retrouvez l’entretien du professeur Karim Benyekhlef avec la journaliste Sarah Daniel publié dans le Nouvel Obs’, édition du 18 novembre 2018 !

Prédiction de décision judiciaire, analyse automatique de jurisprudence, résolution de litige en ligne… Les “LegalTechs” bouleversent le monde du droit. Rencontre avec Karim Benyekhlef, qui a fondé le Laboratoire de cyberjustice.

En voyant le tapis d’écrans plats, les caméras rotatives et la régie son, on croirait s’être perdu dans les couloirs de l’école d’ingénieurs, mais c’est bien l’auditoire de la faculté de droit où le rendez-vous a été fixé. Cet après-midi, Karim Benyekhlef y discute avec des partenaires venus d’HEC Paris et du Centre Perelman de philosophie du droit de l’Université libre de Bruxelles. Pendant ce temps-là, derrière une vitre teintée, des informaticiens s’affairent au milieu d’imposants serveurs. C’est la spécificité du Laboratoire de cyberjustice qu’il a fondé en 2010 : relier recherches en sciences juridiques et en informatique.

Ce laboratoire est aujourd’hui l’un des plus réputés au monde et fait office de vaisseau-amiral dans plusieurs consortiums internationaux de recherche. Karim Benyekhlef explique :

“La cyberjustice, c’est l’intégration des technologies algorithmiques, de l’information et de la communication dans les processus judiciaires ou extrajudiciaires de règlement de conflit. Son objectif est d’accroître l’accès à la justice et d’alléger le fardeau des juges…

Pour lire l’intégralité de l’article

This content has been updated on 18 November 2018 at 14 h 08 min.

Comments

Comment